Questions fréquentes
Les réponses aux questions que l'on nous pose le plus souvent.
Vous écrivez librement par e-mail. Pascal lit chaque message et vous rappelle personnellement — pas de bot, pas d'équipe automatisée. C'est lui, en direct, qui vous écoute et vous oriente si besoin.
Non. Pascal n'est pas un professionnel de santé. C'est une personne qui a vécu quinze ans de toxicomanie et qui s'en est sortie. Il offre une écoute humaine basée sur son vécu et oriente vers les bons professionnels en Suisse quand c'est nécessaire.
Non. Il n'y a pas de « petit » ou de « gros » problème. Dès le premier doute, il faut en parler. Pascal insiste : faites le nécessaire avant que les dégâts ne s'installent. Plus tôt on agit, plus on évite la spirale.
Non. Agir pour un proche, ce n'est pas du « balancement » ni une trahison — c'est lui tendre la main. Pascal peut expliquer à votre enfant ou à votre proche ce qu'il risque de traverser, avec les mots de quelqu'un qui est passé par là.
Non. Le fléau actuel frappe toutes les couches : écoles, BTP, milieux modestes ou aisés. Des doses à quelques francs, parfois offertes aux jeunes repérés par les dealers. Ce n'est plus réservé à une élite.
Vous pouvez écrire sans donner votre nom. Pour que Pascal puisse vous rappeler, il a besoin d'un numéro de téléphone ou d'une adresse e-mail. Vos informations ne sont jamais partagées avec des tiers.
Non. L'écoute, les conseils et l'orientation sont entièrement gratuits. Pascal a réussi à s'en sortir avec de l'aide — il veut aujourd'hui offrir la même chose gratuitement.
Pour une écoute et des conseils, écrivez d'abord à Pascal — il vous rappelle. En cas de détresse ou urgence immédiate (malaise, danger pour soi ou autrui), appelez le 144.
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